SHUTTER ISLAND : Analyse et Explications de la fin

-> Qui est Andrew Laeddis ?

C'est plutôt face à ce questionnement que nous est révélée la véritable enquête du film. Lors de l'un des rêves (ou hallucinations selon l'entendement de chacun) de Teddy Daniels, nous apprenons qu'il doit trouver un certain Andrew Laeddis, responsable du meurtre de sa femme, dont il a l'air de tant pâtir. Ce rêve représente, dans le film, une explosion métaphorique et nous guide peu à peu vers les réponses que l'on retrouvera plus tard.

Il met en scène la femme de Daniels en plein milieu d'une pièce dans laquelle des cendres tombent en flocon. Scorsese nous sort, avec cette scène, le grand jeu métaphorique. Daniels, surpris de voir sa femme apparaître, l'enlace de toutes ses forces et ne souhaite pas lâcher prise. Dès lors, nous assistons à une dégradation progressive de la femme de Daniels (Michelle Williams), chez qui nous voyons apparaître du sang l'englober peu à peu. L'unique chose qu'elle lui dit, c'est de ne pas partir de l'île car il doit retrouver son meurtrier du nom... d'Andrew Laeddis ! Nous savons donc que le passé glauque qui englobe le protagoniste depuis ce début de film est lié à cet homme et notre but, à partir de ce moment du film, est de découvrir l'identité.

A la suite de ce rêve, les enquêtes reprennent leurs cours. Teddy Daniels et son coéquipier, Chuck, font passer des interrogatoires aux patients de l'asile. Interrogatoires pour le moins très particuliers et stimulants grâce à plusieurs micro détails. Jusqu'à présent, aucun des psychiatres, médecins ou encore infirmiers ne souhaitaient répondre correctement à une des questions de Daniels. Pendant ces interrogatoires, nous ne pensons qu'à une seule chose : quelque chose de dangereux pèse sur les l'île et le personnel a clairement peur de répondre aux questions de Daniels, sous peine de représailles d'une entité supérieure, encore inconnue au bataillon.

Lors de l'interrogatoire, Daniels est obsédé par une seule et unique question : bien sûr, il se renseigne un peu sur la disparition de Rachel Solando, mais cela semble être le dernier de ses soucis et même davantage un prétexte pour poser la question de l'identité de Andrew Laeddis. Personne ne semble savoir...

La partie de questions étranges vs réponses décalées semble ainsi se dérouler, « à peu près normalement », jusqu'à l'arrivée d'une patiente au comportement très particulier. Daniels l'interroge notamment sur le célèbre Dr Sheehan (Indice n°4). Quel genre d'homme est-il ? Comment est-il ? Et lorsque nous connaissons l'identité du Dr Sheehan, nous ne pouvons-nous empêcher de regarder de plus près l'attitude de Chuck, le coéquipier de Teddy qui n'est autre que...le docteur Sheehan lui-même ! A un des moments, la patiente répond que le docteur est « not hard on the eye », signifiant par là qu'il est bel homme, ce à quoi s'en suit un gros plan sur Chuck qui sourit en coin !

La patiente répond donc à toutes les questions de Daniels de manière plutôt sereine, jusqu'à ce qu'arrive la fameuse et l'ultime question : « Qui est Andrew Laeddis ? »

A ce moment, elle affirme ne connaître aucun Andrew Laeddis mais sa voix est toute tremblotante et, clairement, elle semble mal à l'aise. A ce moment précis, nous savons, et Teddy Daniels lui aussi sait, qu'elle ment. Elle use alors d'un subterfuge pour se débarrasser quelques secondes de Chuck, dont la présence semble la troubler. Elle demande un verre d'eau que Aule s'en va chercher, lui laissant un bref moment en tête à tête avec Daniels. Partout dans le réfectoire, il y a des gardes, et elle ne semble pas pouvoir réellement dire ce qu'elle veut dire. Alors rapidement, elle s'empare d'un bout de papier et l'écrit. Sur ce bout de papier, en lettres capitales (mais nous ne l’apprenons qu'un peu plus tard dans le film), est écrit 'RUN'.

Des détails nous plongent bien trop au cœur de l'enquête de Daniels, une enquête apparemment « vide », qui ne sert absolument à rien selon les dires de George Noyles, prisonnier du bâtiment C. Celui-ci répète à Teddy: « Tu n’enquêtes sur rien. » et le traite de « rat de labyrinthe ».  Il semblerait donc, à ce moment du film, que l'enquête bat de plein fouet, non pas pour Teddy Daniels mais pour le spectateur dont l'enquête personnelle s'éclaircit pendant que celle du protagoniste se brouille.

Daniels pense se rapprocher de son but ; les choses commencent à s'éclaircir peu à peu... Jusqu'à un moment culminent, et c'est peut-être le moment où nous perdons le fil de la santé mentale de Daniels. Daniels émet des soupçons quant à la véracité de son enquête...

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9 comments

  1. Laura 12 mars, 2018 at 08:53

    Coucou,

    Ha, il fait partie de ses films à fins multiples possibles, je trouve !
    En fait, la fin est différente selon les personnes. Je l’ai visionné deux fois et c’est vrai qu’il faut bien ça pour comprendre ! Cela me fait penser au film Inception, qui a fait couler, lui aussi beaucoup d’encres !

    Belle journée,
    Laura – Bambins, Beauté et Futilité

  2. Inès Baalouche 12 mars, 2018 at 10:47

    Merci pour votre commentaire Laura !
    Je suis assez d’accord avec vous sur les multiples fins possibles. C’est ce qui fait le charme de ce type de films (comme Inception).

    Belle journée à vous aussi !
    Inès

  3. foutue13 9 avril, 2018 at 12:19

    Merci pour cette article Les multiples fins possibles sont aussi la pour nous faire voir la vision d’un fou qui n’arrive pas à décerné la réalité de la folie comme Teddy Daniels penser que Teddy est vraiment marshall c’est un peu penser comme un fous et ceux qui pensent l’inverse sot soit des fous qui ont étais guéris par le film et donc évite la lobotomie soit des personnes seine d’esprit mais gardons aussi en têtes que la vérité sort de la bouche des fous.

  4. Franck Burbank 25 juillet, 2018 at 02:42

    Super article ! En effet, la fin laisse perplexe. Personnellement, je considère Laedis à la fin du film comme conscient de ce qui est arrivé. La phrase me paraît plutôt claire. D’où le regard dubitatif du Docteur Sheehan.

    “Vaut-il mieux vivre en monstre ou mourir en homme bien ?”

    De mon humble avis, cette phrase indique qu’il est conscient de ses actes. Il préfère donc la lobotomie avec des personnes autour indiquant “le pauvre, sa folie a pris le dessus. Normal, avec tout ce qu’il a vécu..” plutôt que d’assumer avoir tué la femme qu’il aime et de vivre avec cette douleur.

  5. Delphine 25 novembre, 2018 at 23:24

    Hello!

    Merci pour cette analyse, c’est intéressant sachant que justement moi j’ai l’avis inverse 🙂

    Selon moi, Di Caprio est bien Marshall et s’est tout simplement fait berné, par une mise en scène pour au final le faire passer pour fou, afin qu’il ne ressorte pas de l’île et que les secrets de l’asile restent secret.

    Votre point de vue c’est que cette mise en scène a pour but de lui faire admettre, étant un patient dans le déni, ses crimes.

    Chacun des arguments soulevés dans cette analyse peuvent également servir mon point de vue.

    Dans les 2 points de vues, tous les membres de l’île (patients et personnels) jouent un rôle de sorte qu’à chaque fois qu’il y a une scène trop fortuite, une scène “clin d’œil”, ça sert la mise en scène mais ça ne dit rien sur le but de cette mise en scène

    Le point commun entre votre point de vue et le mien c’est que Chuck n’est pas Marshall.
    Chuck est bien psy et est donc bien le Dr Sheehan.
    Ça explique qu’il ne sache pas sortir une arme de son étui ;)…

    1- Il est quand même incroyable de penser que si Teddy (Marshall) était vraiment Andrew (patient fou) il serait incapable de se souvenir du visage de ses propres enfants alors qu’il aurait soit disant tuer par amour pour eux, son propre psy, des autres patients, de son directeur d’asile, du personnel encadrant, du personnel dirigeant (un allemand bon sang ! A cette époque là, après la guerre contre les Nazis, le moindre allemand était suspect. D’autant plus qu’il est supposé avoir fait la guerre contre eux.. Aheum), des gardes, des bâtiments alors qu’il y a passé ses 4 dernières années, croisé les mêmes gens encore et encore !..
    Le déni, état psychologique, se traduit par le fait pour le cerveau, d’occulter un fait, passé ou futur, traumatisant ! Ça ne fait pas perdre la mémoire en général….!

    2- Peut être que Chuck s’est débarrassé du vrai  coéquipier prévu pour prendre sa place.
    Peut être qu’aucun coéquipier n’était prévu.
    L’affaire n’est pas aussi officielle et importante que ça.
    Il s’agit juste de la disparition d’une patiente lambda.
    D’ailleurs, si elle était si importante l’état aurait envoyé plus d’un, même plus de deux, hommes pour enquêter !..
    Par ailleurs, Chuck indique venir de Seattle et Teddy de Portland, il est donc confirmé qu’il ne se connaissait pas.

    3- l’histoire commence nécessairement, pour des besoin scenaristiques, rappelons qu’il s’agit d’une fiction.., par absolument aucun contexte passé vécus par le spectateur.
    Les seuls éléments passés sont vécus indirectement : souvenirs, hallucinations, paroles rapportées, Etc.
    C’est uniquement pour servir la fiction et au final créer l’énigme !…
    Si on avait pu vivre en temps réel, en tant que spectateur, les 2h précédant la traversée en ferry, on aurait déjà la réponse : vient il de l’asile car il est fou / vient il de descendre d’un voiture de police à Portland pour prendre le ferry ? 😉

    4- Teddy a accepté cette enquête uniquement par opportunisme, son but étant de retrouver l’assassin de sa femme Andrew Laeddis.

    5 – si Chuck fait un sourie en coin lorsque Teddy interroge la patiente au sujet de Sheeran, répondant qu’il est bel homme, c’est bien car Chuck est Sheehan. Là dessus, on est d’accord et ça sert aussi mon point de vue.

    6- cette patiente essaie d’écarter Chuck pour dire à Teddy de fuite car elle est au courant de la mise en scène, que le Dr Sheehan joue un rôle puisqu’elle même le connaît, étant également sa patiente. Elle sait qu’il ment et mentir à un Marshall (à la police) c’est toujours parce qu’on a qq chose à se reprocher (crime, infraction, délit..).
    Elle cherche juste à sauver le Marshall qu’est Teddy. Peut être aussi dans l’espoir qu’il dénonce, à son retour sur le continent, les comportements étranges du personnel de l’asile et qu’elle et les autres patients soient sauvés.

    7- Elle sait également que Laeddis est bien le 67eme patient. Le tueur de la femme de teddy et qu’il a subi des interventions barbares ce qui explique sa crainte, par représailles, lorsqu’il l’évoque.
    Que va faire l’asile contre une patiente qui osé dénoncer ce qu’ils font dans l’asile ?
    Et bien.. Une lobotomie. Exactement ce qu’ils vont faire au Marshall teddy à la fin pour ne pas qu’il les dénonce !…

    8- l’histoire du verre d’eau peut également s’expliquer par la prise de psychotropes ingérés à son insu, ce que le Dr Solando propose.
    Aussi, depuis le début, la mise en scène vise à faire croire à teddy qu’il avait une femme et des enfants.. Pourquoo la fausse Solando agit comme si elle était sa femme, et qu’elle avait tué LEURS enfants ?
    C’est ce qu’on appelle le pouvoir de suggestion.
    A force de, on finit par croire que.
    C’est aussi ce dont souffrent certains mythomanes qui finissent par se convaincre eux-mêmes de leurs mensonges alors qu’ils savent au départ que c’est faux. Mais à force..

    9- la personne qui a l’air le moins louche, la plus honnête, la plus équilibrée c’est bien Solando, celle rencontré dans la grotte. Je ne vois rien qui pourrait expliquer que cette seule scène soit la plus spontanée et franche à part que c’est le seul moment où la vérité éclaté.
    D’autant qu’elle parle en termes scientifiques avec une analyse rationnelle.

    10- lorsque Teddy annonce au directeur qu’il va repartir avec son coéquipier, étonnamment, le directeur n’est plus aussi “neutre” et pretend même que Teddy est venu seul alors qu’à la fin dans le phare il avoue que Chuck, présent, a bien fait semblant d’être son coéquipier.
    Ça n’a aucun sens à cet instant de feindre L’EXISTENCE d’une personne physique (et non d’un statut lié à cette personne : son coéquipier ou son Psy) à part vouloir rendre fou la personne en face..
    Quand vous êtes le seul à croire qq chose et que tout le monde vous dit l’inverse, vous finissez par croire, instinctivement, qu’ils ont raison car la majorité l’emporte.
    Tout le monde nous dit qu’on a marché sur la lune, donc pour vous, c’est vrai. En réalité, qu’en savez vous vous personnellement ?
    (je ne dis pas qu’on y est pas allé pour autant ^^)

    11- les histoires avec les anagrammes ont pu être découvertes par le personnel de l’asile, une coïncidence, et mises en évidence dans le seul but de faire croire à Teddy que c’est lui-même qui avait inventé cette histoire puisque ça paraissait trop gros pour être une coïncidence.
    Mais parfois, des coïncidences sont juste des coïncidences.

    Vous êtes blond.
    Un gamin blond arrive et pretend être votre fils.
    Il sort de nulle part.
    On vous sort “attend.. Il est blond comme toi et il a les mêmes passions que toi à ton âge..! Ça ne peut pas être une coïncidence”
    Test adn : ce n’est pas votre fils.
    Résultat : on s’est servi d’une coïncidence découverte à posteriori d’un fait (paternité ici) pour vous faire croire qu’il était vrai… 😉

    12 – dernier point, que vous taisez dans votre analyse je ne sais pourquoi, lorsque Teddy sort sa phrase phare :
    “que vaut il mieux ? Vivre en monstre ou mourir en homme de bien ?”
    Chuck, Sheehan, l’air attristé, interpelle Di Caprio par son prénom… À savoir….. “Teddy..”

    En réalité, Teddy sait qu’il ne sortira jamais de l’asile, le personnel a réussi à le faire passer pour fou aux yeux de l’opinion publique, comme le disait Solando dans la frotte “vos protestations légitimes seront vues comme du déni”.
    Il préfère donc mourir, être lobotomisé, en clamant la vérité : je suis le Marshall Teddy / “tirons nous de ce caillou chuck”, bref en sachant qu’il est qqn de bien dont la femme est morte des mains d’un autre
    plutôt que d’echapper à la lobotomie, donc continuer à vivre, impliquant alors de “reconnaître” qu’il est un monstre, un assassin.

    Chuck, en se rapprochant de Teddy, voulant protéger le secret de l’asile, les expériences atroces, s’est pris d’affection pour lui.
    Et en tant que Psy, il lui est quand même difficile de voir un homme SAIN d’esprit, être assassiné (lobotomisé) par sa faute.
    Il aurait préféré que la machination ait fonctionné, il culpabilise donc.

    Tadaaam !

  6. Ines Baalouche 26 novembre, 2018 at 11:05

    Bonjour Delphine,

    Merci pour votre analyse et le temps que vous y avez consacré en déroulant tous ces points. C’est assez drôle car je parle, en début d’article, de plusieurs visions possibles bien entendu, et même de plusieurs ressentis possible en visionnant le film une ou plusieurs fois.

    C’est très simple, j’ai pensé comme vous lors de mon premier visionnage : que Teddy n’est pas fou, qu’il s’est fait piéger et qu’il a joué le jeu jusqu’à la fin pour prouver qu’il savait tout et qu’il en assumait les conséquences. Et cette fin me parait encore possible à vrai dire, mais à force de décortiquer trop longtemps les raisons du pourquoi, j’ai fini, à un moment, par me persuade que la fin la moins évidente était celle où on le croyait fou car tout le monde voudrait qu’il ne le soit pas et on s’en on persuade.

    A force de me dire que la folie était le moyen pour le réalisateur de nous faire croire que nous l’emportions sur la pensée commune, je me suis (re) persuadé (!) que plus on se rapprochait de ce qu’il nous montrait, plus on avait raison de le voir tel quel finalement… !

    Bref, je pense, de toute façon, que les deux suppositions sont possibles, peut être même qu’elles sont intriquées l’une dans l’autre, d’où un manque d’éléments visible des deux côtés de l’analyse. Si le film pousse à tant de questionnements, cela reste une forme de victoire narrative finalement !

  7. Jo 30 mai, 2019 at 09:43

    Il y a deux phares sur l’île et Teddy Daniels n’a pas visité le bon. D’où le plan final sur le phare non visité.

  8. Ant 19 novembre, 2019 at 17:03

    A la fin du film, la seule incertitude concerne la prise de conscience de “Teddy”, se fait-il lobotomiser sciemment ?
    Personnelement, je pense que oui, c’est le happy end du film: les psychiatres ont réussi à le ramener à la réalité, mais Andrew n’en veut pas.

    On ne peut pas remettre en cause la folie de Andrew, il n’y a aucune conspiration sur l’ile, dans son univers teddy y est bloqué par la tempête, raison qu’il hallucine pour justifié d’y être bloqué, le film se deroule selon le point de vue du spectateur et celui de teddy y compris la dernière scène:
    il n’y a aucun stygmate de la tempête, donc Andrew/Teddy est de retour à la raison, il voit le monde tel qu’il est, mais ne veut pas vivre avec la vérité et choisit la lobotomie pour vivre des jours meilleurs !

  9. Wolf 28 janvier, 2020 at 23:31

    Salut à tous!
    Après avoir revus le film plusieurs fois pour le « décortiquer », j’en arrive à cette conclusion.
    Toute l’Histoire est une mise en scène pour aider Teddy.
    En effet le voire ce réveiller et vomir sur bateau peut croire qui a était drogué avant de venir, ou assommer pour qui ce réveil dans le bateau ce qui expliquerait le pansement sur le front.
    Teddy est devenue fou car:
    – il était ancien soldat (camps de concentration, violence ect…).
    – sa femme a brûler son appartement (trop amoureux il s’imagine un pyromane comme responsable).
    -sa femme à tué leurs enfants.
    -Teddy n’assume pas d’avoirs tué ça femme
    L’équipe monte toute la scène pour l’aider et que cela s’arrête.
    Le psy a joué le rôle de Chuck pour le surveillé et connaître l’apothéose de son délire.
    Pour ce qui est de la « FIN » :
    Andrew qui est Teddy fait croire qu’il est retombé dans un « rôle » au psy. C’est pourquoi ce dernier fait signe que rien a changer à son chef. (Non de la tête).
    Voyant le tissu et l’aiguille, Andrew (ou Teddy ) cite cette phrase:
      « (…)mourrir en homme bien ».
    Le psy comprend que Andrew n’est pas retombé dans la folie et est toujours conscient.
    Mais Andrew en a marre et n’accepte quand même pas de vivre incit (peur de retombe dans la folie aussi ) et suit les infirmiers pour ce faire « détruire le cerveau ».
    Sorte de suicide.
    On a les réactions du psy qui dit:
    « Teddy atttend ! »
    Finalement le psy reste le seul témoin que Andrew est guéri ou en tout cas partis alors qu’il était conscient (plus dans le rôle de Teddy).
    Voilà
    Dsl pour les fautes, moi j’ai compris ça mais une fin différente est possible car c’est le « jeux » de l’histoire.

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