Andrew garfield parle de Spiderman

Andrew Garfield est très probablement l'acteur le plus chanceux de sa génération. Révélé il y a quelques années dans le film anglais Boy A, Andrew Garfield s'est révélé au grand public cette année. Tout d'abord, il a tenu l'un des rôle secondaires de The Social Network (voir notre critique). Surtout, il a été choisi parmi de nombreux autres candidats pour incarner Perter Parker / Spiderman dans le rebbot que réalisera Mark Webb l'année prochaine. L'acteur est revenu sur cet évènement qui va changer sa vie au micro de MTV.

MTV : Est-ce qu'il y a un moment qui pourrait représenter à quel point cette année a été dingue pour vous ?

GARFIELD : J'ai bien eu un moment étrange quand on m'a annoncé que j'allais jouer ce rôle. J'étais, 'Oh, wow, c'est quelque chose que je voulais faire depuis que je suis gosse.' Il y a une convergence cosmique où je me suis retrouvé dans le passé, le présent et le futur au même moment. Dans le futur, je pensais à mes neveux qui vont avoir un oncle Spider-Man, mais alors je me suis dis que ça pouvait être négatif parce que les enfants peuvent vous maltraiter pour n'importe quoi, et ça pourra être, 'Où est ton oncle maintenant que je te défonce la gueule ?'. Je devrais aller régulièrement à leur école mais d'ici je serais très vieux et gros et personne ne croira que j'étais Spider-Man. J'ai alors pensé au passé et à la première fis qu'on m'a montré un comic Spider-Man. ça m'a inspiré parce que je faisais partie de ses gens qui sont plus forts à l'intérieur qu'ils ne le montrent à l'extérieur. Et pour le présent, j'ai pensé que c'était un moment que je n'oublierais jamais.

MTV : Il y a eu tellement de compétition pour le rôle, ne vous demandez vous jamais 'pourquoi moi ?'

GARFIELD : J'en ai aucune idée ! Je suis content de ne pas avoir eu à prendre cette décision. Je ne sais pas pourquoi ils m'ont choisi. Si je commençais à penser à ça je me saboterais moi-même et je devrais me retirer du film et dire, 'Je crois que vous avez fait le mauvais choix'.

MTV : Ne faîtes pas ça ! On a parlé récemment avec Kirsten Dunst et elle dit qu'il y a deux choses dont il faut s'habituer, de beaucoup se balancer et de jouer face à rien.

GARFIELD : Se balancer ça me va. Je me balance depuis que j'ai 4 ans. Non, attendez, ça peut être mal interprété.

MTV : Ce serait un film très différent.

GARFIELD : Mon dieu.

MTV : Sur quoi en enchaîne maintenant ? Les balles de tennis ?

GARFIELD : Oui, les balles de tennis. Jouer avec des balles de tennis et des écrans verts et tout ça, j'aime cette idée. J'ai fait "The Imaginarium of Doctor Parnassus" avec Terry Gilliam et c'était la première fois que j'avais des écrans verts. J'ai adoré ça. évidemment, j'aime être dans une environnement réel, mais d'un autre côté, revenir en arrière dans l'imaginaire de l'enfance que tu dois utiliser, j'adore ça. C'est un challenge, mais c'est fin et amusant et enfantin. C'est un autre talent à aiguiser.

MTV : C'est intéressant que vous parliez de "Doctor Parnassus"? Vous l'avez tourné avec Heath Ledger juste après qu'il ait fait The Dark Knight. Est-ce que vous aviez parlé de son expérience sur ce personnage de comic books ?

GARFIELD : On a jamais vraiment parlé de ça. Le film n'était pas encore sorti mais je sais à quel point il était excité. Ce j'ai appris de lui en le regardant tourner c'est qu'il était si honnête et spécial. Quelque part, il a rendu ce grand personnage incroyablement honnête et humain. Il y a tellement à apprendre de ça, parce que sinon durant les scènes, qui ça intéresse, à moins que tu ais une bonne compréhension de qui sont les personnages qui combattent. Je suis très excité par rapport à Marc Webb, parce qu'ils est très méticuleux sur ce genre de choses. Il veut que tout vienne du dilemme de Peter Parker, du dilemme de Gwen Stacy, du dilemme d'oncle Ben - la lutte de chacun, pour que dans les plus grosse séquences, ce ne soit pas juste un combat sympa, mais qu'il y ait du cœur et de la spécificité.

MTV : Est-ce qu'il y a un conseil qu'on vous a donné qui ressort plus que les autres pour vous ?

GARFIELD : Quelqu'un qu'on devrait écouter m'a dit - je ne révélerais pas de qui il s'agit - "N'essaie pas d'être à la hauteur. Ne pense pas que tu dois être à la hauteur de l'image et le symbole que cela représente pour les gens." Et d'abord je me suis dit que c'était rassurant. Mais ensuite tu te dis, "Non, je veux vraiment être à la hauteur de ce symbole". Quand j'avais 12 ans je voyais les luttes constantes qu'endurait Peter Parker comme utile à la société, je voulais être à la hauteur de ça. Et je me suis rendu compte que même Peter Parker essaie d'être à la hauteur du symbole de Spider-Man qu'il a crée. C'est ce qui le rend si spécial : il est indéniablement humain et a les mêmes problèmes que tout le monde. Alors essaie d'être à la hauteur de ce symbole et c'est pas si grave si t'y arrives pas parce que même Peter Parker ne peut pas le faire.

MTV : Stan Lee a récemment dit que la chose dont il faut se rappeler à propos de Peter Parker c'est que malgré tous ses pouvoirs, il est un ado comme les autres, bon en science, et qui souhaiterait être plus que ce qu'il est. Est-ce un bon conseil ?

GARFIELD : C'est universel. C'est ce qui nous pousse à sortir du lit tous les matins. C'est un conseil fantastique. Et venant de Stan Lee, ce personnage est son enfant et je veux rendre justice à sa vision. Je veux le rendre fier. Je veux prendre en compte toutes les intentions qu'il a eu quand je développerais le personnage. ça me tiens vraiment à cœur.

Source de la traduction : Marvel DC Universe

N'hésitez pas à réagir en commentaires pour contribuer au développement des articles et théories ! Vos avis sont toujours appréciés et sont bien sûrs lus par la Redak Oblikon ! Et qui sait, peut-être que votre opinion sera la prochaine grande analyse d'un film ou d'une série.

Laisser un commentaire