Birdman : Explications et analyse de la fin du film

Oscar du meilleur film, du meilleur réalisateur, du meilleur scénario original et de la meilleure photographie... Birdman, disponible en DVD et Blu-ray, est le grand vainqueur des Oscars 2015, même si ses acteurs, tous excellents, sont repartis bredouille.

Visuellement époustouflant, Birdman n'est pas, comme on l'a évoqué dans notre critique du film uniquement un bel objet filmique. C'est aussi un film qui aborde un nombre de thématiques assez incroyables, entre questions sur l’humanité, l’ego, la recherche de reconnaissance, la société d’aujourd’hui, la célébrité... Certains aspects du film sont plus simples à comprendre, d'autres sont nettement plus complexes, notamment le final qui en a laissé plus d'un perplexe.

Michael Keaton

Dans ce dossier, nous allons revenir sur divers sujets, des pouvoirs de Riggan aux différentes théories autour du final, sans oublier une explication du sous titre. Bien sur, ce dossier est 100% spoiler et nous vous conseillons de le lire uniquement après avoir vu le film !

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20 comments

  1. Clémentine 28 février, 2015 at 13:59

    Intéressante cette théorie qui nous ferait penser que la scène de l’hôpital ne serait qu’un fantasme d’un Riggan déjà mort… Malgré tout, vous oubliez de mentionner un moment clé de cette scène (à mon sens) : Riggan se regarde dans le miroir, retire le pansement de son nez et se rend compte (en même temps que le spectateur) que ce nouveau nez le défigure complètement :il ne se reconnaît pas ! Du fait de cette « déshumanisation » il décide alors de « sauter » le pas et de se suicider. Qu’en pensez-vous ?
    En plus le fait de tirer une balle dans le nez n’est pas anodin : le nez représentant sans doute le bec de Birdman, manière de signifier que Riggan « tue » ce dernier.

    Mais bon comme vous dites, les théories sont infinies et c’est cela qui rend le film passionnant.

  2. fatherkojak 1 mars, 2015 at 01:08

    Intéressante votre théorie, surtout appuyée par tous vos exemples mais je rejoins Clémentine concernant la scène de l’hôpital. Nous sommes bien d’accord que cette dernière scène est bien trop parfaite pour Riggan, tout lui réussit, il a enfin la reconnaissance qu’il souhaitait etc… C’est bien trop beau pour être vrai, il doit sans doute rêver.
    Si dans tout le reste du film, la présence de Birman ou la manifestation de ses pouvoirs sont là pour rappeler son conflit intérieur permanent et donc qu’il est en vie, comment expliquer alors qu’à la fin, il croise encore son double « maléfique » assis sur le trône dans la salle de bain pendant qu’il enlève ses bandages ? Est-il encore en vie à cet instant ? Ou est-ce simplement un clin d’oeil humoristique pour nous faire oublier toute réflexion ?
    De mon avis, même si la scène de l’hôpital est effectivement trop idéalisée, Riggan a survécu mais en voyant du coin de l’oeil Birman sur les toilettes (il fait même semblant de ne pas le remarquer), je pense qu’il réalise que même si tout lui réussit, il ne s’est malheureusement pas débarrasser de son double. Le seul moyen pour lui d’y mettre fin est de sauter. J’avoue que, de ce point de vue, cette fin est beaucoup trop simple et ne donne pas l’effet d’un happy end… d’où l’intervention de sa fille souriant et portant son regard vers le ciel.

  3. sylvinception 4 mars, 2015 at 11:05

    Je l’ai enfin vu, ça m’a limite donné envie de vomir tellement c’est pompeux, hypocrite et vaniteux.

    Et quand on sait que pas mal de réals beaucoup plus doués n’auront jamais de statuette pour leurs oeuvre, c’est encore plus gerbant.

    La seule et unique chose qui sauve le film c’est son interprétation. Pour le reste c’est zéro.
    Je mesurerais bien le tour de chevilles d’Innaritu, juste pour rigoler… Ça doit valoir le détour.

  4. Penet nicolas 6 mars, 2015 at 22:56

    Je pense que la critique fut vexé de voir que ses suppositions sur le jeu d’acteur de riggan etait infondé comme lorsqu’on devoile la verité a quelqu’un qui est dans le déni elle fut bluffé malgré sa haine pour ce que riggan symbolise
    A chacune des interventions de birdman , l’alter ego de riggan, on pouvait l’entendre toujours parler ce qui n’est plus le cas je pense que comme tout le monde on ne peut pas tuer le coté sombre de sa personnalité mais on peut faire en sorte de ne plus l’ecouter et c’est ce que riggan fait
    birdman symbolise la melancolie de riggan et je pense que cette melancolie n’affecte plus riggan car il voit que sa piece est un succès enfin le dernier saut n’a pour moi pas un rapport avec birdman car il ne l’entend plus et donc n’est plus influencé pour utiliser ses « pouvoirs » alors que precedemment l’utilisation de ses pouvoirs etait toujours ponctué d’une remarque de birdman
    le saut final represente le nouvel envol dans la carriere de riggan, il retrouve enfin le succès , sa fille qui lui disait qu’il etait insignifiant voit son père toucher les etoiles et elle est heureuse pour lui.
    Ou bien la critique sort car elle sait que c’est a cause d’elle que riggan a craqué et qu’il s’est suicidé et birdman qui ne dit plus rien signifie que riggan n’a plus aucune ambition et qu’il peut se suicider car il n’as plus rien a faire ici

  5. hamham 7 mars, 2015 at 13:31

    Ou simplement il est dans le coma après sa tentative de suicide, ca expliquerait la scène de l’hôpital ?

  6. Pierre pi-R 7 mars, 2015 at 18:02

    Peut-être avez-vous vu juste, Christopher. Je cherchais des éléments de réponse, sur cette fin ambiguë. La votre colle avec la musique : le film est marquée par les percu de Antonio Sanchez, sauf pendant le vol new-yorkais (musique symphonique, onirique et héroïque) et la scène, dans la pièce, des rennes volant. Sur la scène final, il ôte le masque (bandage) sur l’orchestre et on retrouve le percussionniste au delà de la fenêtre.

  7. benji 7 mars, 2015 at 20:02

    En tirant sur son nez, il va tuer son ego et ainsi se mettre à vivre. « ne pas voir plus loin que le bout de son nez » illustre bien le concept pour ma part.

  8. qlqlqlqllq 8 mars, 2015 at 03:47

    alors était-il vraiment l’oiseau qu’il prétendait être ou son saut de l’ange était une symbolique pour mettre en avant que sa fille était enfin fière de lui ? cette dernière scène était vraiment excellent

  9. Arthur Gandiolle 12 mars, 2015 at 21:10

    je pense plutôt que c’est une manière de dire qu’après sa pièce, même s’il gagne enormément en notoriété il reste birdman. Il n’a pas changé, ses idées sont toujours les mêmes, il est toujours aussi dérangé par son passé birdman mais il l’accepte, et le fait que sa fille le regarde voler c’est qu’elle l’accepte aussi comme il est.

  10. Valentin 23 mars, 2015 at 22:27

    Je te rejoins dans ta théorie. Ils se sont donné du mal pour réaliser le film entier sans coupure, donc ça montre bien que cette unique coupure est importante, c’est la mort de Riggan.
    De plus la scène finale est belle et bien irréelle et trop parfaite. La musique qui change, et le fait que sa fille voit ses « hallucinations » montre que cette scène n’est pas réelle.
    Enfin, pour le tir dans le nez: Il s’est tiré dans le nez et ça montre clairement que c’est pour tuer Birdman. Mais durant tout le film il ne peut se séparer de son personnage, donc s’il le tue, il meurt avec, non ? Et à la fin Riggan mort refait un de ses délire et toujours avec Birdman vu qu’ils sont tous les deux morts.
    Cepandant y’a une autre question: Qu’en est-il de la pièce?
    Pour ce que j’ai compris, la critique n’a pas changé d’avis, mais le publique et aimé et la pièce à fait un succès d’ailleurs Birdman est mort non ? Donc Riggan a pris le dessus sur lui (même s’il s’est suicidé).

  11. Gautier 30 avril, 2015 at 15:30

    La scène de l’hôpital est peut-être réelle. Il saute et il meurt. Sa fille arrive, regarde en bas. Elle le voit écrasé sur le macadam mais elle le comprend, relève la tête et lui sourie en regardant le ciel où il réside alors.

  12. Valek 25 mai, 2015 at 01:05

    Une daube ce film, inutile de creuser.
    Je me suis fait chier et le fait de devoir aller sur internet pour tenter de comprendre la fin et voir que même les scénaristes n’en ont aucune idée… Franchement ça prouve que l’élitisme va trop loin.

  13. ainara 28 mai, 2015 at 02:34

    Je pense qu’il est mort sur scène. Dans la salle d’hôpital à la télévision on voit les fans nostalgiques sûrement poser des bougies, et les oiseaux noirs qui s’envolent dans le ciel, et riggan qui sourit en les voyant. birdman est mort avec lui.
    Et sa fille qui lui dit que sa page Twitter a 80000 followers, il lui demande de voir et elle lui réponds « c’est trop tard ».

  14. Aurian Bourguignon 17 octobre, 2015 at 09:05

    les explications les plus simples sont toujours les meilleures

    très intéressant d’avoir recopié la citation du début car les explications de fin de films se trouvent souvent dans les premières scènes

    je pense qu’il a enfin obtenu ce qu’il voulait dans la vie

    mais quand on obtient ce genre de but / challenge dans la vie, et qu’on a une existence qui nous torture, on se dit qu’on peut enfin mourir, en finir

    sa fille comprend ça et est heureuse pour lui car elle se dit qu’il arrêtera enfin de souffrir

    je pense aussi qu’il se tue pour deux (trois) raisons:

    – ainsi, il est assuré que ça ne s’arrête jamais, peut-être déjà la raison du suicide sur scène. Un artiste qui meurt en pleine gloire est un artiste immortel, aimé pour toujours
    – malgré son succès, Birdman ne meurt pas, il traine comme un boulet cette partie de sa carrière et ça ne s’arrêtera jamais
    – il voulait vraiment en finir sur le théâtre et le ratage de son suicide ou le succès obtenu n’y change rien. On apprend d’ailleurs que lors de la relation avec la mère de sa fille, qu’il aime peut-être encore, il avait déjà voulu se tuer. Il est fragile et le suicide est un thème récurrent chez lui que sa folie n’a pu qu’accentuer avec le temps.

  15. Chaosmos 21 novembre, 2015 at 00:07

    Je voudrais revenir sur deux trois points qui me semblent intéressant pour la fin du film.
    Dans une des premières scènes, Riggan dit avoir fait tomber le projecteur sur la tête du « mauvais » acteur, coïncidence ?, pouvoir?… De même un peu avant et dans la conversation est abordé l’histoire d’une personne qui avait voulu se tirer une balle dans la bouche mais qui a échoué (clin d’œil pour la fin du film ?).
    Il y a des choses qui me semblent aussi étranges dans ce qui a été dit, dans le cas de la critique de théâtre. (Selon certaine personne) Elle quitte la salle directement car elle sait que le suicide de Riggan est de sa faute or à ce moment on voit bien que l’ensemble de la salle ne sait pas que c’était une vrai balle et une vrai arme, elle ne pouvait donc pas savoir que c’était une tentative de suicide. Autre chose, concernant la scène de l’hôpital à la fin, on voit clairement à la télévision que les gens qui apportent des bougies ne sont pas là pour sa mort, le titre de l’information du JT fait référence au fait qu’il se situe à l’hôpital. De même les autres phrases du type « sa fille qui lui dit que sa page Twitter a 18000 followers, il lui demande de voir et elle lui répond « c’est trop tard ». » Cette réponse fait référence au fait qu’il demande à se voir (sur la photo de sa fille) et non pas qu’il est dans l’impossibilité de voir le compte Twitter.
    La seule scène qui me dérange est la dernière, l’envole, pour ma part l’ensemble de la scène de l’hôpital est réel jusqu’au moment où il se lève. En effet, il cherche directement à aller se voir et il aperçoit Birdman uniquement à partir de ce moment-là comme dans tous ses « délires ».
    Dernière chose qui m’a intrigué, c’est la présence de Mike dans la deuxième moitié du film qui est minuscule voir quasi inexistante alors que c’est lui qui porte le début du film et qui rythme toute la première partie. Ceci est vraiment étrange, pourquoi un tel effacement, d’autant plus qu’il se lie à la fille de Riggan, autre élément du film qui passe totalement à la trappe dans la fin du film…
    Pour conclure, je ne pense pas que Riggan est mort, ni qu’il se suicide depuis la fenêtre de l’hôpital, cette scène représente juste l’envol de Riggan devenu Riggan et (non pas de l’éternel Birdman) avec sa fille qui a enfin un peu d’estime pour lui.

  16. Nikko 18 janvier, 2016 at 00:41

    Chaosmos, j’ai pensé la même chose que toi à la fin du film mais je ne pense pas qu’il n’y ai qu’une seule et unique fin car la version de cristopher est tout autant valable
    Je pense qu’il a plusieurs fins possibles et c’est ce qui fait la subtilité du film car toutes ses fins sont logiquement possibles, c’est ce qui fait sa beauté, regardez on est la en train d’en reparlé avec passion ! Ce n’est pas clos 😉
    J’adore !!

  17. Thierre 1 février, 2016 at 13:09

    Excellent film, plusieurs fins envisageables en effet.

    Je pense pour ma part qu’il a sauté du toit (peut-être est-il dans le coma ? – Mike ne dit-il pas à la fille de Riggan au milieu du film ‘it’s not high enough to kill yourself’ ou quelque chose comme ça), et que tout est fantasmé à partir de là.

  18. Isabelle 1 mars, 2016 at 23:11

    Je pense comme Tierre, qu’il saute du toit, que la suite du film est fantasme. Mais la scene du taxi parait, elle, réelle … alors ??? Je ne sais plus quoi penser!!!

  19. Gouteux 22 mars, 2016 at 10:43

    Moi je pense qu’il se tue en sautant par la fenêtre de sa chambre d’hôpital, après s’être raté sur scène. Le sourire de sa fille, au lieu du cri attendu, est un pied de nez aux Happy Ends hollywoodiens. …

  20. André Marly 23 mars, 2016 at 00:38

    Je ne suis pas tout à fait cette explication. Sa fille a la fin elle ne sourit pas elle rit, Birman sur la cuvette n’est pas scotché, il est atterré avec cette expression sur le visage qui signifie : mais qu’est-ce que tu fais? Ce n’est pas ça jouer ? il est déçu par son interprète. Je voudrais vous livrer mon explication et souhaiter en débattre avec vous :

    Le discours du film ne repose pas complètement sur la déchéance d’un acteur à cause des blockbusters. Le discours du film repose sur la CONVICTION. L’idée est de convaincre. Pendant tout le film Reggan n’est pas convaincu d’avoir quitté le personnage de Birdman tant il le hante, n’est pas convaincu non plus par son propre projet tant il se sent au bord du malaise vagal. Ses pouvoirs, son projet théâtral et son personnage de Birdman vont suivre une pente ascendante vers plus de conviction : il est convaincu d’avoir des pouvoirs comme Birdman et il les affiche de plus en plus jusqu’à les montrer à la fin à sa fille et il est convaincu de ce qu’il faut faire et donner sur scène pour convaincre les critiques qu’il est un bon acteur et pas seulement une célébrité. On a donc l’ascension d’un personnage dans son métier d’acteur jusqu’à la consécration. Tout est parfaitement mis en scène pour cela.

    Au-dessus de cette 1e trame, il y a le propos du cinéaste toujours sur la conviction mais vis-à-vis des genres. Ce propos se lit essentiellement dans la mise en scène. Il s’agit d’un plan séquence qui en dit long sur la porosité entre le réel du personnage et le théâtre, mais comme tout est fiction, entre le cinéma du personnage et son théâtre, entre son rôle dans le film, son rôle au théâtre et son ancien rôle de superhéros. Tout est lié, il n’y a pas de cloison. Le plan séquence est une façon pour Inarritu de dénoncer le cloisonnement des genres. Cette dénonciation apparait claire avec les images du début qui ne font pas partis du plan séquence et qui montrent quoi : une météorité un peu à la naissance de superman et des méduses qui renvoient au drame et à une scène typique des drama que Reggan raconte à son ex-épouse. Ce cloisonnement est encore explicitement énoncé par la critique théâtrale (bout d’image que vous mettez dans votre vidéo d’ailleurs) où non seulement elle lui dit qu’il n’est pas un acteur mais une célébrité mais aussi qu’il fait perdre du temps à ce théâtre qui pourrait montrer des projets plus intéressants. Elle rejette clairement et sans aucune curiosité l’acteur de cinéma, et qui plus est de blockbuster, qui veut faire du théâtre. Inarritu dénonce cela et montre que si l’on est un bon acteur convaincant alors on peut faire de très bon films qu’il soit dramatique ou des blockbusters. Si l’on est convaincu de son projet et qu’on le bosse bien, il convaincra la critique et le spectateur ; tous ceux qui porteront le projet seront de bons acteurs prêts à avoir un oscars. D’ailleurs, la clé de cela est la scène d’apothéose où justement c’est son double Birdman qui gonfle à bloc Reggan et qui l’amène à être très bon au théâtre, pour dire que chaque rôle enrichi le suivant. En plus Reggan, a-t-on fait mieux en terme de décloisonnement ? Un acteur devenu président des Etats-unis.

    Encore au-dessus de ces deux lectures, il y a le pied de nez d’Inarritu. Il nous fait littéralement un pied de nez car son film est placé sous le signe du blockbuster : il s’appelle Birdman et pas la vie misérable de Reggan, nous avons un personnage qui se cherche, qui cherche son identité n’est-il pas Birdman ? Ben en fait si puisque ses pouvoirs sont de plus en plus incroyables et maitrisés et qu’il les affiche à tout le monde, d’une part quand il saute du haut de l’immeuble et ensuite à sa fille. La réaction de sa fille est celle que voulait Inarritu pour son pied de nez, elle se marre car finalement son père est un super héros qui s’appelle Birdman, car finalement ce cloisonnement des genres est risible, rire que l’on entend après l’écran noir de la fin ce qui renvoie tout cela à une œuvre de fiction. Finalement ce film est aussi la naissance d’un superhéros avec sa part de recherche d’identité qui commence souvent par un héros médiocre et qui finit par la star incontestée en plein possession de ses pouvoirs. Inarritu nous livre alors un film type blockbuster avec sa scène magistrale de destruction de ville et de folie d’explosion qui arrive à la presque toute fin du film comme tout scène d’apothéose qui se respecte dans un blockbuster.

    Au-delà même de cette histoire en trois couches, le pied de nez va plus loin car ce blockbuster d’Inarritu a été salué par la critique et a reçu des oscars, comme quoi, un projet convaincant, avec des acteurs convaincants et sans cloisonnement des genres fonctionne très bien auprès de tout le monde.

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