Premium rush de David Koepp

Premium rush, sorti au cinéma en septembre, vient de sortir en DVD/Blu Ray Sony Pictures Home Entertainment. Cela nous donne l’occasion de revenir sur le film de David Koepp, réalisateur de Hypnose et Fenêtre secrète, en autres.

Synopsis

Wilee est sans doute le plus doué et le plus rapide des coursiers à vélo de New York. Son quotidien consiste à traverser la ville en tous sens en évitant les taxis qui foncent, les voitures, et huit millions de piétons…
Pourtant, lorsqu’il prend en charge un mystérieux pli, le danger va être d’un autre genre. Certains sont prêts à tout pour s’emparer de ce qu’il transporte. Ce qui avait commencé comme une course express ordinaire va vite se transformer en un contre-la-montre mortel à travers les rues de Manhattan…

Critique

Visuellement, Premium rush est agréable à voir. Les scènes à vélo dans New York sont bien rythmées. On roule avec le coursier. Le concept de la « vision vélo » avec les différents possibilités pour se sortir d’un embouteillage est aussi intéressante. Le décor new-yorkais et le rythme effréné de la ville sont bien rendus à l’écran. Le réalisateur réussit à installer une certaine tension avec la deadline pour la course et le rappel de l’heure.

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Heureusement, les courses à vélo représentent une grande partie du film car du côté de l’intrigue, pas grand-chose à retenir ! Très banale et souvent peu crédible, ce n’est définitivement la raison qui nous fera voir ou revoir ce film. Le fameux paquet est un ticket prouvant le paiement d’une grosse somme par le mode de l’hawala (un système de paiement utilisé par certains pays orientaux). Ticket qu’un flic ripou veut à tout prix récupérer pour éponger ses dettes. Comme c’est original ! Sans parler du côté larmoyant… En effet, la personne à qui appartient le ticket est une jeune chinoise qui cherche à faire venir son fils de 6 ans. Vous comprenez, elle est aux Etats-Unis légalement mais l’Etat chinois n’a pas voulu donner un visa à son fils parce qu’elle a écrit un article pro-tibétain. Voilà pour les méchants chinois !

Evidemment, encore un cliché : on n’échappe pas à un histoire d’amour entre notre cher Joseph Gordon Levitt et sa collègue. Il en faut pour tout le monde… Niveau casting, à part J.G.L., les acteurs sont peu ou pas connus. Et le resteront sûrement. Rien de transcendant.

Un film sympathique pour un dimanche après-midi pluvieux mais aussi vite oublié. Retrouvez ce film en cliquant ici.

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