A cure for life : Analyse et explications de la fin du film

Si le film n'a pas connu un énorme succès au box-office, la présence de Dane DeHaan au casting et de Gore Verbinski (un mec qui sait clairement comment réaliser un film) mérite quand même qu'on s'intéresse un minimum à ce film. Et si la qualité n'est pas complètement au rendez-vous, force est de reconnaitre que la mise en scène est une réussite et que le film nous retourne bien la tête.

Imaginé comme un puzzle aux enjeux plus que troubles, A cure for life joue constamment avec le spectateur et s'amuse à le faire douter sur la réalité de tout ce qu'il voit. Dans cette analyse, nous allons expliquer ce puzzle, le cheminement de Lockhart dans l'institution, et bien sûr la fin très particulière. Vous vous en doutez, cet article est 100% spoilers sur l’histoire et le déroulement de l’intrigue du film. Nous vous conseillons (ou pas) de le voir avant de lire.

Page 1 (vous y êtes) : Introduction
Page 2 : L'univers du film
Page 3 : Analyse de l'intrigue
Page 3 : Explication de la fin et théories

Synopsis

Lockhart, jeune cadre ambitieux, est lancé sur la trace de son patron disparu dans un mystérieux centre de bien-être en Suisse.Pris au piège de l’Institut et de son énigmatique corps médical, il découvre peu à peu la sinistre nature des soins proposés aux patients. Alors qu’on lui diagnostique le même mal qui habite l’ensemble des pensionnaires, Lockhart n’a plus d’autres choix que de se soumettre à l’étrange traitement délivré par le centre…la Cure.

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1 comment

  1. Jessie 15 juin, 2017 at 10:20

    Beaucoup oublient un détail vital du film, c’est étonnant car le réalisateur a insisté plusieurs fois dessus, pour guider le spectateur. Notez que quand il a été interrogé sur la fin, Gore a refusé de répondre, disant simplement qu’il a joué avec la « paranoïa du spectateur ».
    A partir de ce constat-là il donne un indice : c’est une question de croyance.
    Or, quel est le détail du film qui met le doute ?
    La danseuse.
    « Elle rêve mais ne sait pas qu’elle rêve. »
    Tout devient clair alors : les dents qui réapparaissent sur le personnage comme par magie, le visage du baron qui est monstrueux alors qu’il prend pourtant régulièrement l’elixir comme les autres, la fille immortelle qui tient en respect les anguilles à 2 reprises, à sa naissance, puis à ses premières règles. Tout n’est que symbolique chimérique du rêve du personnage, qui ne sait pas qu’il rêve. Ainsi dans son rêve, le grand méchant est un monstre difficile à vaincre, la gentille pure est épargnée par le destin (via les anguilles qui refusent de l’attaquer), et le personnage se voit tel qu’il se l’imagine, et non tel qu’il est réellement (avec des chicots en moins et une jambe guérie !). La scène finale, le montrant s’évader en vélo avec un grand sourire naïf, montre une mâchoire avec toutes ses dents bien blanches… clin d’œil à la toupie d’Inception qui tourne, tourne, tourne et… (?) 🙂

    Je vous laisse revoir le film avec ces informations, ça deviendra plus clair ! a bientôt

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