La Planète des singes : Suprématie Explications et Critique

Pas si manichéen que prévu8
Supers acteurs8
SFX de qualité7
Liens avec le film de 19688.5
Longueurs...4
3D inutile et comic relief sans intérêt2
Comme l'ensemble de la trilogie, très bon, mais quelques écueils...
6.3

La guerre du Colonel

la_planete_des_singes_suprematie_colonelLors d’une très belle scène d’exposition, le colonel McCullough expose la raison pour laquelle il souhaite mener à terme la guerre contre les singes. Des suites de la décimation de l’espèce humaine par la grippe simienne (apportée par le virus de la grippe simienne porté par le rétrovirus ALZ-113 créé dans le premier opus), le virus a muté, et les hommes ayant survécu à la grippe risquent maintenant d’évoluer en perdant ce qui fait d’eux des hommes, leur intelligence et leur capacité à parler. Voyant son fils souffrir de ce mal, le colonel a pris la décision de le tuer, et il en veut aux singes pour cela.

C’est donc dans cette optique que ce dernier souhaite éradiquer les singes, ainsi que tous les hommes porteurs de la maladie, ces derniers risquant de contaminer les autres.

C’est pour cela qu’il est également en guerre avec l’armée du nord, cette dernière étant composée de personnes croyant en un médicament pour soigner ces malades, plutôt que leur éradication. Notons que ces deux armées n’hésiteront pas à tuer les singes, porteurs du mal pour l’ensemble de l’humanité.

L’évolution du virus

la_planete_des_singes_origines_ALZ-113Souvenez-vous du premier opus la Planète des singes : les Origines. Dans ce film, le scientifique Will Rodman met au point une formule, un rétrovirus permettant normalement de soigner Alzheimer, le ALZ-112 puis sa déclinaison plus puissante (mais létale pour l’homme), l’ALZ-113. Ces rétrovirus ont deux actions distinctes : donner l’intelligence aux singes d’une part, rendre les hommes malades (et les tuer) d’autre part. C’est ainsi qu’à la fin du premier film, on peut voir le voisin de Will, pilote de ligne, avoir les premiers symptômes de la maladie avant de prendre l’avion. Il devient ainsi le « patient zéro », celui par qui le virus va contaminer (et éradiquer) une bonne partie de l’espèce humaine.

Dès le second opus (qui se déroule une décennie plus tard), les humains sont tous porteurs du virus, et les survivants ne sont donc que quelques miraculés dont le corps a su s’adapter et résister. Cependant, comme tout virus, ce dernier ne cesse de muter et l’on se rend compte que dans son stade ultime, à la fin de Suprématie, il ne tue plus, mais annihile l’intelligence et la capacité de parole chez les êtres humains.

Si cela paraît étonnant au premier abord, c’est pourtant logique quand on connaît la suite de l’oeuvre…ou son début, bref, vous me suivez !

Lire la suite : les liens entre la trilogie des origines et l'oeuvre originale

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4 comments

  1. Damien Ch 11 août, 2017 at 09:18

    Sauf que le film de Schaffner se passe 2000 ans environ après le lancement de la navette… ton raisonnement tombe à l’eau;-)
    Salutations!

  2. Eddy P 11 août, 2017 at 12:05

    Sinon les incohérences scénaristiques, les scènes qui sont pour la plupart juste pensées pour être jolies visuellement mais qui n’ont aucune contenance, aucune logique, qui en parle ? Le coup de la petite fille qui entre dans une base militaire sans être vue pour donner à boire et à manger à Cesar et au passage lui laisser son doudou, c’est crédible ça? Les humains qui ont des missiles qui pourraient brûler la forêt mais qui envoient un commando se faire occire par des singes avec des lances en début de film (alors qu’on verra qu’ils ont des armes à feu plus tard), ça pue pas du cul ça? César qui est enfermé séparément mais dont la cage est juste en face de celle des autres singes…alors qu’ils communiquent par la langue des signes… la petite fille qui a la grippe simiesque mais dont le père (ou est-ce juste un gars qui coupe du bois et qui s’occupe d’elle?) n’a aucun symptôme? Au passage il se fait buter mais elle n’a AUCUNE réaction quand elle voit son cadavre. Je vais pas faire la liste parce qu’elle est longue… Film de merde. Les seules idées intelligentes sont piquées du livre de Pierre Boule, dont l’intrigue et la conclusion n’ont jamais été égalées dans l’inventivité sur les nombreux films et téléfilms qui en furent adaptés.

  3. Yannis 24 septembre, 2019 at 08:20

    Ce n’est pas le pilote le patient zéro dans les Origines, mais le monsieur gros qui travail au laboratoire et qui attrape en premier la maladie lorsqu’il respire par accident l’AZL. Ensuite il le transmet au pilote en lui éternuant dessus.

  4. Yannis 24 septembre, 2019 at 08:22

    En passant, EDDY P, tu critique beaucoup et es très pessimiste mais tu reste incapable d’écrire un scénario cohérent et intriguant. D’autant plus que t’es arguments ne tienne pas debout et son eux mêmes incohérents.

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