Critique de Monstres Academy, le Pixar de 2013

10 ans après le génial Monstres & Cie, les monstreux Bob Wazowski et James Sullivan reviennent cet été pour un prequel plutôt qu’une suite. Verdict ?

Synopsis

Tout petit, Bob Wazowski rêve de devenir une Terreur. Aujourd’hui, il entre en première année à l’université Monstres Academy, où sont formées les Terreurs. Son plan de carrière bien préparé est pourtant menacé par sa rencontre avec Sullivan naturellement très fort pour Terrifier. La compétition entre eux commence, avec de malheureuses conséquences. Ils vont alors devoir faire équipe, accompagnées par une bande de monstres plus mignons qu’effrayants.

 

Critique

Moins charmant et mignon que le premier, Monstres Academy n’en reste pas moins réussi. On découvre la naissance de l’amitié des deux camarades, pas si évidente qu’on aurait pu le croire. Bob Wazowski est dans ce film le personnage principal (contrairement au premier qui se concentrait sur Sullivan et Boo). Il est attachant : on compatit à ses malheurs, on applaudit à ses réussites.bob

Le monde de l’université rappelle Poudlard et plus encore quand commence l’intrigue principale. Renvoyés du département de la Peur, Bob et Sullivan s’inscrivent aux Jeux de la Peur. Des Jeux qui rappellent beaucoup la Coupe de Feu. Le déroulement est très bien fait car pas aussi prévisible que l’on aurait pu le penser, et encore moins à la fin.

Le prequel est bien mené, attachant avec quelques bonnes scènes. Un très bon film pour les adultes comme pour les enfants (enfin surtout les grands parce que les enfants au ciné… c’est une plaie !)

1 comment

  1. Marco Serri 21 août, 2013 at 15:09

    J’y ai pris moi aussi à peu près autant de plaisir que mes enfants. Bien plus qu’en voyant Moi Moche et Méchant 2 en tout cas. C’est fascinant de constater que même sans trop se forcer du point de vue de l’innovation (car tout ceci est quand même très standard du point de vue du scénario), Pixar réussit à nous faire passer un bon moment en livrant un divertissement de bonne qualité. Cela dit, ça fait quand même deux étés de suite qu’on n’a rien vu de vraiment brillant sortir des studios, exception faite des courts métrages.

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