Critique Cogan Killing them softly

Quelques années après le fabuleux L'assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford, Andrew Dominik (réalisateur) et Brad Pitt (Acteur producteur) s'associent de nouveau pour un film de gangsters sélectionné au festival de Cannes 2012.

Synopsis

Lorsqu’une partie de poker illégale est braquée, c’est tout le monde des bas-fonds de la pègre qui est menacé. Les caïds de la Mafia font appel à Jackie Cogan pour trouver les coupables. Mais entre des commanditaires indécis, des escrocs à la petite semaine, des assassins fatigués et ceux qui ont fomenté le coup, Cogan va avoir du mal à garder le contrôle d’une situation qui dégénère…

Critique du film Cogan Killing Them Softly

Très attendu par un paquet de cinéphile, Cogan a déçu lors de sa présentation à Cannes. Et aujourd'hui, les spectateurs semblent suivre cette tendant avec un bouche à oreille pas forcément favorable. Et ce sentiment est clairement justifié. Il ne se passe pas grand chose dans Cogan. C'était le cas aussi dans L'assassinat de Jesse James par... mais celui-ci bénéficiait d'une ambiance hors norme, d'une très belle photographie, d'acteurs à leur meilleur, d'une bande son à tomber par terre... et surtout d'un propos ! Cogan est globalement à coté de la plaque sur tous ces points.

Certes l'ambiance et le traitement sonnent assez différents de ce que l'on a l'habitude de voir. Mais cela n’accroche pas pour autant. les acteur ne son pas mauvais mais n'offrent rien de nouveau ou de grandiose. La bande son est banale... et surtout le propos est pompeux. Il ne se passe rien d'intéressant dans le film et le réalisateur se sert de discours de politiciens pour lui donner un sens... en dressant un portait plutôt raté d'une Amérique en crise et de gens complètements perdus.

La crise est un sujet à la mode et peu de films s'en sortent véritablement avec les honneurs jusqu'à maintenant. Andrew Dominik, Néo-Zélandais, a cru mieux comprendrel es américains que tout le monde. C'est raté.

 

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