Analyse et explication du Joker avec Joaquin Phœnix

Phénomène de la rentrée cinéma, Joker est une nouvelle interprétation du méchant iconique de DC Comics avec derrière le maquillage, un Joaquin Phœnix fantastique. Quant à savoir où ce Joker se placera dans le cœur des fans entre les interprétations de Jack Nicholson (Batman de 1989 par Tim Burton), d’Heath Ledger (The Dark Knight de 2008 par Christopher Nolan) et Jared Leto (Suicide Squad de 2016 par David Ayer), seul l’avenir nous le dira !

Presque unanimement salué pour sa performance, et la réalisation impeccable de Todd Phillips (Very Bad Trip, War Dogs), on pourrait faire quelques critiques néanmoins au film. Son rythme inégal, ses moments de faiblesses (entrecoupés de moments de bravoure) seraient certainement les principales critiques. Acclamé à Toronto et à Venise (où il ramènera le Lion d’Or et une ovation de 8 minutes), il reste à voir ce que le film fera aux Oscars dans quelques mois.

Joker affiche

Le film s’appuie, comme maintenant l’intégralité du « Batman Universel » depuis le Batman Begins de Christopher Nolan de 2005, sur un des 5 comics piliers du Chevalier Noir de Gotham. Dans la liste, on trouve donc Year One, A Long Halloween, Knightfall, The Dark Knight Returns et The Killing Joke. Les deux derniers cités ont clairement été les sources d’inspiration pour ce Joker cru 2019, et nous y reviendrons dans les pages suivantes.

Nous aborderons donc différentes questions abordées par le film :

Évidemment, cet article étant une analyse, il sera donc 100% spoilers !

Lire la suite : la folie d’Arthur Fleck

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