Ad Astra : explication de la fin et du voyage de Brad Pitt

Explications de la fin du film

La principale difficulté avec Ad Astra est de vraiment appréhender les enjeux de la fin. On a déjà abordé certains aspects dans les précédentes pages, mais il nous parait utile de revenir dessus.

Nous l'avons vu, tout au long du film, la narration a un côté très introspectif, avec l'utilisation répétée de la voix Off de Brad Pitt. La dernière demi-heure prend un tournant encore plus onirique, avec divers flashs, image troublées et métaphores, qui rendent la compréhension plus confuse. Faisons un petit retour en arrère.

Le Lima a été envoyé 16 ans avant les événements principaux de Ad Astra sous le commandement de Clifford McBride, le père de Roy. Sa mission était de s’installer à Neptune et de surveiller toute trace de vie en dehors du système solaire, loin de l’interférence du Soleil et des autres planètes.

Le navire a disparu quelque part entre Saturne et sa destination. Clifford a été présenté comme l'un des plus grands héros de l'humanité. En réalité, il a perdu la raison durant le voyage. Comme il est devenu clair pour son équipage qu'il n'y aurait aucune indication de vie intelligente au-delà de la Terre, ils ont souhaité rentrer chez eux . Cliffort les jugeant faibles, il les a tués.

Comprendre les parcours complexes de Roy et de Clifford est essentiel pour appréhender pleinement la fin de Ad Astra. En termes simples, père et fils se réunissent et réalisent leur objectif commun de sauver l'humanité en stoppant les ondes. Clifford fait le choix de se perdre dans l'espace et Roy rentre chez lui, différent.

Clifford reconnaît également ses maux à sa manière. Il reconnaît qu'il n'y a rien pour lui sur Terre et semble avoir au moins une certaine acceptation consciente des effets pervers de ses actions.

L'utilisation de la pièce détachée de la navette comme bouclier, ou de l'explosion comme moyen de propulsion semblent dénoués de toute vraisemblance et sont des métaphores visuelles du chemin parcouru. Nous sommes au cinéma, dans ce qu'il a de plus pur. Pas besoin d'être réaliste pour être explicite. Pas besoin d'être ambigu malgré l'irréel. James Gray nous raconte un histoire à sa manière, avec images, et il le fait magistralement. Une grande oeuvre de cinéma.

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1 comment

  1. JeanCloudDebil 24 octobre, 2019 at 03:31

    ttps://www.google.com/amp/s/www.hollywoodreporter.com/amp/heat-vision/meaning-behind-ad-astra-1242644

    Elaborated stupid is still stupid … croissants.

    … and your site sucks and smell like a sophisticated french who didn’t brush his teeth for weeks

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