Stranger Things saison 2 : explications et références

Comme nous l'avions fait pour la saison 1 l'année dernière (et de nombreuses autres séries comme Westworld et Game Of Thrones), nous vous proposons de découvrir notre analyse complète de la saison 2 de Stranger Things, la série évènement de Netflix.

ATTENTION : Cette analyse fournit bon nombre d’explications aux mystères de Stranger Things saison 2. Si vous ne l'avez pas encore vue, vous risquez de découvrir quelques spoilers !

Dans cette analyse, nous tentons de répondre aux nombreuses questions soulevées et aborder les différentes théories des fans et de la Redak. Sans oublier, bien sûr, les nombreuses références aux années 80 et autres geekeries cultes.

she shadow monster

Avant d'entrer en détail sur les explications, je tenais à donner brièvement mon avis sur ce nouveau cru : A titre personnel, je trouve cette saison 2 légèrement meilleure que la saison 1, malgré un gros manque d'ambition !

Attention, je ne dit pas qu'elle n'a pas de défauts, mais selon moi, elle est plus rythmée. Même si j'avais adoré la saison 1, je lui ai reproché une petite baisse de régime à mi-parcours, et un personnage de Joyce (pourtant incarné par la géniale Winona Ryder) un peu agaçant.

Dans cette saison 2, je n'ai aucun reproche sur le rythme. Il n'y a pas vraiment de temps mort, et si j'ai moins accroché à l'excursion d'Eleven hors d'Hawkins, on ne peut pas parler non plus d'intrigue ratée ou inutile, loin de là. Coté personnages, Joyce, même si elle reste parano, ne dérange plus vraiment. Les nouveaux personnage sont réussis, notamment Maxine. Même Billy qui est quand même assez inutile à l'intrigue, est très intéressant, et son "moment" avec Madame Wheeler est un pur plaisir. On espère des retrouvailles pour la saison 3.

le beau gosse billy

Surtout, j'ai apprécié le fait que chaque personnage, notamment au niveau des gamins, soit important. Contrairement à la saison 1, Will, Dustin et Lucas ne sont pas en retrait, bien au contraire.

Le gros bémol serait peut être le manque d'évolution de l'univers et le manque de complexité de l'intrigue. Comme dans les années 80, cette "suite" à un goût de "bigger than bebore" (plus gros qu'avant). En gros, on reprend la même recette et on en rajoute. Le gros hommage à Aliens est d'ailleurs très cohérent avec ce choix.

Bref, si, comme beaucoup de shows Netflix, il manque encore une certaine finesse à Stranger Things, on ne peut nier ses qualités de divertissement. 9 épisodes vraiment plaisants à regarder, et on en demande pas forcément beaucoup plus.

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4 comments

  1. Stephanie 3 novembre, 2017 at 00:23

    Dans le dernier épisode lorsque Hopper retourne avec Élèven au laboratoire et qu’il prend les devants avec son arme en disant qu’il fera le plus gros du travail je trouve que cela fait beaucoup penser à la fin de Léon de Luc Besson.

  2. Jipay 26 novembre, 2017 at 09:27

    Une référence à « It » ? Quand Bob raconte avoir été terrorisé par un clown tueur dans son enfance … Enfance passée dans une bourgade du Maine, lieu de l’action du roman de Stephen King.

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